dimanche 22 juillet 2007
Miss Alfie à la piscine
Je tiens tout d'abord à préciser que le copyright de ce titre revient à mon accompagnant sportif qui, après un aller-retour dans l'eau turquoise les lunettes sur les yeux, m'a lancé cela comme un clin d'oeil à ce blog.
Ceci dit, je peux attaquer. A savoir ma matinée de samedi à la piscine. Et oui ! Il n'est jamais trop tard pour se remettre au sport. Chroniquement, depuis l'an passé, à cette période de l'été, le sport chatouille mes gambettes et motive mon subconscient à suer sous un soleil étincelant ou à me tremper sous une pluie diluvienne. Je sais, l'année dernière, mue par cette envie folle de transformer mes cuisses et mon ventre en béton armé, je m'étais inscrite à la salle de sport de Nemours, erreur monumentale puisque je n'ai largement par amorti mon abonnement à l'année que j'avais pris en me disant qu'avec ça, je serai bien obligée de rester sur place, mais aussi parce que grâce à ces petits exercices pas du tout adaptés, je me suis retrouvée il y a quelques mois pliée en deux dans mon pieu un beau matin !
Certes, j'avais peut-être un peu forcé... Encore que, avec mes histoires de pieds, j'avais remisé la salle de sport depuis le mois de novembre. Et oui, si on calcule bien j'ai fait du sport en septembre, puisqu'avant j'ai eu une jolie sciatique, en octobre, en novembre, et après j'ai fait "Pouce" ! Un "pouce" qui s'est prolongé puisqu'après, prise dans mes cartons, j'ai trouvé plus intéressant de muscler mon derrière en remplissant de livres et autres vêtements mes soixante cartons gracieusement offerts par les déménageurs et aujourd'hui rendus aux quatre coins de la France.
Enfin bref, toujours est-il qu'après la remise en ordre des idées par le médecin, j'ai décidé de m'y remettre. De transformer mes guiboles pâteuses en guiboles de déesse, de modeler mon ventre à bourrelets pour en faire un venter ultra plat et de faire de mes bras des répliques de ceux de Popeye. Mais oui, je sais bien ce que vous allez me dire, qu'il y a du boulot ! Vous me croyez donc si naïve que ça ?! Je m'en doute, qu'il y a du boulot, et que dans un mois, il y a de grandes chances pour que je sois toujours aussi arrondie au-dessus de la ceinture et que mes mollets soient toujours aussi flasques.
Mais qu'importe. Désormais, je n'ai plus le choix. Dans mon portefeuille, trône un carnet de tickets de piscine valables un an, mais je compte bien ne pas attendre 365 jours pour réaliser que je vais encore me faire avoir, et c'est pourquoi, dès l'ouverture de la piscine hier matin, j'ai sauté dans mon maillot de bain tout neuf et tout soldé, enfilé mes tongs pour éviter de récolter de nouvelles verrues et foncé dans le bassin aux mensurations quasiment olympiques pour effectuer un kilomètre et demi de brasse ventrale et dorsale.
Oui oui, vous lisez bien : je me suis remise au sport. Bon, avec un simili Yan Thorpe avec moi, ce qui m'a légèrement boosté pour remuer mon popotin dans la flotte, mais quand même ! 1 km 5 pour une reprise, je suis fière de moi !
Ah oui, et puis de toute façon, j'ai plus le choix : de nouvelles baskets toutes belles et toutes pro trônent désormais dans l'entrée, me narguant à chacun de mes passages par cette pièce et semblant me dire à chaque instant "Bon la feignasse, c'est quand que tu vas nous défouler un peu sur les allées d'un canal ou d'un parc ?!"
Texte © Miss Alfie 2007
Image © Miss Alfie 2007 (Elles sont-y pas belles mes nouvelles chaussures de sport ?! Et là, on voit complètement le lien avec la piscine, n'est-ce pas ?!)
mercredi 11 juillet 2007
De la dûre participation à un mariage
Etre de mariage n'est pas toujours de tout repos, surtout quand le dit mariage concerne les enfants d'amis et que l'on connait plus les parents que les mariés.
Etre de mariage n'est pas toujours de tout repos, surtout quand le dit mariage se déroule à huit cent kilomètres de chez soi.
Etre de mariage n'est pas toujours de tout repos, surtout quand le dit mariage se déroule dans un château, avec vin d'honneur dans le parc aux pentes escarpées.
Bref, être de mariage, c'est parfois tout un poème...
Pour bien comprendre, il faut prendre les choses dans l'ordre, en commençant par l'habillage, qui se fait généralement dans une de ces chambres d'hôtel impersonnelle que l'on a loué pour la nuit en sachant que l'on ne prendra pas le petit déjeuner quoi qu'il en soit, à moins de vouloir dormir debout le lendemain. L'habillage, c'est tout un art, qui peut aller de la petite culotte assortie à la tenue, à la pose du chapeau et des pinces pour maintenir l'élastique quand les cheveux dressés sur la tête de la jeune femme arborant le dit chapeau sont aussi longs que les miens.
Après l'habillage, le maquillage et la pose du chapeau, vient le départ pour la cérémonie. Généralement, le mariage civil est déjà passé, en tout cas en ce qui me concerne, vu le temps qu'ont pris les préparatifs, et surtout la pose du chapeau ! C'est donc devant l'Eglise, décorée pour l'occasion, que l'on attend les mariés et le cortège quand on voit débouler une limousine digne d'un film américain sur les graviers du parvis, salissant les tenues fraichement repassées.
On s'embrasse de côté, la main sur le chapeau, politesses et grands sourires. On feint de reconnaitre quand on a oublié les prénoms et l'on rentre s'installer docilement tandis que l'harmonium entonne une marche nuptiale accompagant l'arrivée du marié et de sa mère, puis celle de la mariée que tout le monde applaudit au bras de son père.
Assis, debout, on chante, on écoute. La messe se passe, parfois dynamique, parfois rébarbative. Echange des consentements, les mariés se passent la bague au doigt, et pour une fois, ça ne force pas. La mariée relève son voile, tous les deux sourient, les témoins sont émus, les parents versent une larme, l'assistance photographie.
Et puis on ressort, confettis ou riz, le choix varie. Les registres sont signés et les mariés félicités. On embrasse la famille qu'on ne connait pas, on sourie et on est heureux d'arriver aux mariés, mais encore plus à leurs parents... grâce à/à cause de qui on est là, à suffoquer sous un soleil de plomb, avec un galure noir sur la tête, ébloui par le soleil se reflétant sur la blancheur éclatante de la robe de la mariée.
On zappe les traditionnelles photos avec parents, famille, témoins et toute la noce pour partir en cortège dans la campagne rejoindre le château loué pour l'occasion. Salle de bal et salon privé, parc avec buffet à volonté.
Les élégantes gazouillent dans leur coin tandis que leurs maris allument leur cigarette avec un bon whisky dans la main. Le traiteur apporte de quoi régaler les palais affamés par de frugaux repas de midi. On discute un peu, on est content d'être avec ses parents, on s'inquiète du plan de table, on pressent l'ennui croissant...
Et cela se produit généralement. Sept autres personnes qui ne se connaissent pas. Deux couples qui se bisouillent et comparent avec leur mariage. Conversations qui tombent à plat et rembarrage du mec chiant qui fait du plat. Contents que les plats soient servis : soit on mange, soit on s'extasie...
Et puis le bal, le champagne, la traditionnelle valse des mariés et le mec toujours collant qui veut à tout prix faire tournoyer la pauvre pas douée du dos corsetée et ceinturée chastement pour l'occasion... Essai de conversation puis désintérêt total. Opinions complètement opposées et belle gueule qui ne rattrappe même pas ce que la bouche exprime du fonctionnement cérébral du dit mâle.
La montre tourne, on tire du dos, on s'installe avec les vieux, rien de mieux pour discuter. Les jeunes trémoussent leur derrière sur de la musique pop tandis que je réprime un baîllement. Regard entendu avec ma chaperonne. On récupère les sacs, on bise les mariés, leurs parents, on promet d'être au rendez-vous le lendemain, et on part dans la nuit retrouver la chambre d'hôtel d'où l'on émergera en retard, pour arriver en retard au retour de noce et se rendre compte que le soupirant éconduit est encore là mais semble avoir compris le message.
Fin de mariage, rangement du château, rassemblement de la vaisselle, discussion dans un bout de couloir avec le marié, puis la mariée, puis de la famille récemment rencontrée. Et puis le départ. Tout le monde qui reprend sa route.
Redescendre à Lyon, ne pas s'endormir, profiter de la soirée avec une autre amie, pouponner et voir l'orage éclairer le ciel de Fourvière. Faire une grasse matinée avant d'aller s'habiller de pied en cap à Lyon, et ramener de bons souvenirs dans sa petite tête. Les meilleurs moments du week-end en fait.
Le châpeau est rangé, la robe à laver, la veste tâchée et les photos téléchargées...
Alors, qui veut voir ma bouille chapeautée ?!...
Texte © Miss Alfie 2007
mardi 3 juillet 2007
A tes pieds, je me prosterne humblement...
...Oh toi Dieu du temps, de la pluie et du soleil, du vent et des nuages, de la chaleur et de la neige.
Oh Dieu de tout ce que je viens de citer, sois sympa avec nous, change ces gros nuages plein de pluie qui apparaissent sur la région pour jeudi.
Oh Dieu des mêmes choses qu'avant, n'oublie pas qu'on commence tous à sacrément déprimer, malgré les concours réussis et les pistes d'embauche, et qu'il serait temps de recharger nos batteries solaires et d'arrêter de nous empêcher de réaliser nos projets estivaux.
Ben oui, parce que bon, Dieu du truc et du machin qui fait qu'on explose le taux de précipitations depuis deux mois et qui a dû avoir une envie pressante de recharger les nappes phréatiques, là, pour jeudi, on ne veut surtout pas de pluie. Compris ?!
Non ? Ok, je t'explique bien calmement sans m'énerver...
Jeudi, on fête le quart de siècle de ma cousine future médecin ultra célèbre plus médiatisée que Patrick Pelloux. Et pour fêter cela dignement, la cousine a eu l'idée sympa de faire un barbecue en réunissant une bonne dizaine, voire douzaine, voire plus mais j'en sais trop rien en fait, de personnes. Et de réunir ces personnes dans un parc en plein air où des barbecues sont gracieusement mis à la disposition des habitants par la ville. Ben oui, parce que faire un barbecue dans un 30 mètres carrés, ça relève de la tentative d'assassinat collectif.
Donc jeudi prochain, il est prévu que nous trimballions vaisselle, bouteilles, bouffe et autres ustensiles nécessaires aux grillades pour profiter d'une soirée soit disant estivale mais s'annonçant pour l'instant très arrosée... de pluie !
Mais toi, oh grand Dieu de tout ce que j'ai déjà dit et que je ne vais pas encore répéter, tu te doute bien que nous préférerions que la soirée soit arrosée de boissons et que nous puissions vagabonder dans le parc en jouant comme des gamins plutôt que de regarder Envoyé Spécial...
Alors s'il-te-plait, je t'en conjure et t'en supplie, petit ciel de Bretagne, déverse toute ta pluie demain. Inonde les nappes phréatiques et promets-nous de nous accorder une accalmie pour cette soirée tant espérée et attendue !
EDIT DU 6 JUILLET 2007 : Bon, ben les prières virtuelles, ça ne marche pas, faut se le dire ! Barbecue annulé, reporté, remplacé par pot en ville et ballade aux Tombées de la nuit, les pieds dans la boue, mais quand même dans un parc !
Texte © Miss Alfie 2007
Image Magnolia 75
vendredi 29 juin 2007
Solderie à tout prix
"Elle est malade tu crois ?
- Non, je l'ai vu traîner sur le chat/msn/forum l'autre jour...
- Oui, enfin c'est bizarre quand même !...
- Ben quoi ?...
- Ben les soldes ont commencé mercredi et Miss Alfie ne nous a toujours pas raconté ses prouesses !"
Mais non ! Je ne suis pas malade ! Enfin pas plus que d'habitude ! Toujours aussi fatiguée, aussi fêlée, aussi tordue, mais bien vivante ! Et si vous n'avez pas eu mon récit de ma première matinée de soldes, c'est juste que ben voilà, il arrive aujourd'hui ! Et comme on dit chez moi, "C'est pour te faire parler, et ça réussit !"...
Bon, alors les soldes, oui, je les ai fait, dès mercredi 9 heures, accompagnée dans mes premiers pas commerciaux du jour par l'odeur des kebab et des galettes saucisses qui enfumaient déjà le centre ville innondé de chalands en tout genre proposant aux portes-monnaies avides d'être allégés vêtements démarqués d'origine incertaine, pierre dépilatoire aux effets incroyables ou encore cocotte-minute royale.
Ceci dit, sachez, chers lecteurs, que j'ai su être très raisonnable et ai même renoncé à la recherche d'un pantacourt, puisqu'au final, j'en ai déjà deux bleu clair, un beige, un blanc et un noir... Donc pas besoin d'encombrer le placard et autant laisser la place à cette petite robe fuchsia - et oui, désolée aux copines qui désespèrent de me voir habillée en rose fuchsia... - qui cache à merveille mon amie de plus en plus inséparable de moi et indispensable pour des jours comme celui-là. Tiens, d'ailleurs, c'est en achetant cette petite robe que j'ai repéré pour la deuxième fois mon inconnue du web, à savoir Lyly June, trois acheteuses derrière moi dans la file d'attente, qui a semblé un peu surprise quand je l'ai abordée, aussi étonnée que moi, et surtout aussi écroulée de rire après notre échange de regard complice sous celui de ma mère ne comprenant rien à ce qui se passait !
La deuxième acquisition du jour, à moins cinquante pour cent encore une fois - eh, moi j'achète pas à moins vingt, surtout si j'en ai pas un besoin urgent, faut pas déconner non plus, c'est les soldes oui ou BIPPPPP ?! -, aura été un drap de bain, accompagné d'une serviette et d'un gant de toilette harmonieusement assortis à la nouvelle salle de bain de mon géniteur et futur cadeau en attente d'une occasion.
Enfin, et j'ai arrêté là l'échauffement de la carte en ce premier jour de solde, j'ai réussi à dénicher THE blouson pas si incroyable que ça mais très confortable, plutôt mignon et passe-partout. Et surtout unique exemplaire survivant dans le magasin, et à ma taille en plus... Ben oui, moi je suis pas comme ces minettes qui achètent des affaires même si ce n'est pas leur taille, même si elles affirment haut et fort aux caméras de télévision qu'elles ne reporteront jamais ce qu'elles ont acheté et même si ça les oblige à taper, écraser, tirer, étriper toute personne se trouvant sur leur passage !
Bon, comme vous le remarquerez, une matinée plutôt sage côté vidage du compte bancaire... Oui, enfin surtout parce que je savais déjà que la semaine prochaine, ma comparse de shopping compte bien me faire sortir mes antennes à bonnes affaires pour lui dénicher la chemise ou la paire de chaussures introuvables.
En revanche, ce que je ne savais pas encore ce jour-là, mais que je sais désormais, c'est que je vais déroger à ma promesse ultime, à savoir ne pas allez dans les boutiques le premier samedi des soldes. Et pourquoi ? Pour les beaux yeux verts d'un ami voulant à tout prix un avis féminin sur ses futures acquisitions... Je vous le dis, je suis trop gentille...
Enfin, ce qui me rassure, c'est que 1- il devrait y avoir moins de monde dans les magasins pour hommes que dans les magasins pour femmes et 2- je pourrais toujours négocier un avis masculin pour pouvoir explorer les rayons des boutiques blindées et me venger de toutes mes frustrations en piquant au nez et à la barbe de la blondasse décolorée le petit haut dans lequel sa poitrine ultra gonflée explosera, alors qu'il mettra si bien en évidence la mienne, de poitrine, et cent pour cent naturelle, s'il-vous-plait !
Texte © Miss Alfie 2007
lundi 25 juin 2007
Folies commerciales en perspective
Les soldes, J-2 !
Et oui, comme tous les ans, les soldes d'été vont débuter en fanfare mercredi matin avec la Grande Braderie rennaise. Une journée sans pouvoir se balader tranquillement dans les rues pavées du centre, une journée pour dénicher l'Affaire du siècle avec un grand A, une journée pour se crêper le chignon, se pousser et s'arracher le petit haut définitivement à la mode.
Mais comme la foule ce n'est pas ma tasse de thé ; que j'ai mieux à faire que de rester coincée devant le Virgin sans pouvoir respirer ; que je ne vais encore pas trouver ma taille dans ce qui me plaira, ou que ce ne sera pas soldé ; que l'année dernière, j'étais bien trop occupée par les résultats de mon DE pour y aller ; c'est décidé, la Braderie me verra dès huit heures et demi mercredi matin si le temps le veut bien.
Bon, c'est pas que j'ai réellement besoin de fouiner sur les stands de fripes vu le contenu de mon armoire, mais un ou deux pantacourts ne seraient pas malvenus, de même que quelques robes portables avec ceinture !
Cependant, rien ne me garantit, comme je l'ai indiqué quelques lignes plus haut, de trouver mon bonheur, et que mon bonheur soit soldé - non, je ne parle pas du prince charmant, je sais que je ne vais pas trouver ça dans une boutique de fringues pour nanas !... -, j'ai décidé de profiter samedi dernier de mon invitation aux "ventes privées E**m" ! Déjà, rien que le titre "ventes privées", ça fait hyper class je trouve !
Bon, ok, on était un peu à l'arrache, mais vu que j'ai couru toute la journée samedi, c'est normal. Mais remarquez, ça a ses avantages de se pointer dans une boutiques un samedi, trois quarts d'heure avant la fermeture des grilles, parce qu'on est sacrément tranquille pour trouver tout ce qu'on veut, et ce ne sont pas mes deux amies qui me contrediront puisque personnellement, je suis restée sage, ne craquant que sur une petite robe rouge directement sortie des albums photos de mes parents des années 1970.
En revanche, les deux minettes furent ravie de voir la note un peu salée de leurs achats allégée par mes quarante pour cents de remise !
Du coup, je suis ravie. J'ai ma tenue complète pour mon week-end de mariage dans deux toutes petites semaines, du chapeau pour le samedi emprunté à môman à la robe pour le dimanche qui me donnera un air d'Olivia Newton-John aux cheveux courts, et j'espère bien qu'un charmant jeune homme m'invitera à danser pendant le bal, me serrant fort dans ses bras le temps d'une valse romantique aux accents viennois...
Oui, enfin là, je rêve... Puisqu'avant de m'enlacer et de découvrir ce qui me sert de taille en ce moment, il aura eu droit à un "Vous ne préférez pas plutôt prendre un verre et discuter un peu ? Car je ne peux point danser..."
N'empêche que là, faut que je vous laisse. Les exercices pré-soldes s'imposent, à savoir musclage des jambes, des bras, et entraînement au crépage de chignons !
Texte © Miss Alfie 2007
samedi 16 juin 2007
Descendante de Sherlock
Lundi dernier, grâce à mon super mi-temps, une de mes cop', me considérant comme une Doudou-Trouve-Tout depuis un certain jour de novembre 2003 où je lui ai déniché en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire de quoi se vêtir pour une soirée super classe, m'a embarquée à la recherche de chaussures pour compléter sa tenue pour nos mariages communs de l'été.
A ce stade de mon récit, il est important de préciser que :
1 - Cette amie avait un choix très arrêté en matière de pompes, souhaitant des ballerines, mais avec une bride sur le dessus, marrons et sans fioritures surtout.
2 - Le petit "post-it" vert que vous voyez sur la droite de la page d'accueil me donne accès au blog-it express et à son mini-tchat.
Quel lien entre les deux ? Vous allez bientôt le comprendre !
Nous voilà donc parties, vaillantes, vêtues comme le temps du matin l'imposait, et donc suantes vu que monsieur Soleil avait décidé entre temps de pointer le bout de son nez. Après la réserve mensuelle de provisions dans mon supermarché fantastique, nous faisons notre seconde bourde - la première étant la tenue bien trop chaude ! - en commençant par la librairie où nous récupérons chacune un bouquin plus lourd que le sac plein de conserves, et à savoir usant pour un petit dos comme le mien.
Bref, les bouquins acquis, nous voilà en route pour faire la tournée des boutiques de chaussures proposant des modèles susceptibles de correspondre aux désirs de mam'zelle mon amie et surtout à son budget. Nous écumons donc un premier magasin, suivi de près par un deuxième, qui sera bien vite suivi d'un troisième, puis d'un quatrième, puis d'un cinquième, voire d'un sixième et peut-être même d'un septième ou d'un huitième je crois bien, pour retour au troisième au final de la fin de l'après-midi.
Enfin bon, tout cela n'est pas le but ultime de ce billet, mais plutôt de vous narrer l'aventure qui m'arriva dans la deuxième boutique où, lunettes de soleil sur la tête et donc vision floue devant les yeux - technique imparable pour ne pas repérer de super fringues ou pompes sur lesquelles j'aurai pu craquer et finir de vider mon compte en banque déjà malade en début de mois -.
Dans ce deuxième espace mercantile, imaginez-vous bien la scène, à savoir ma potesse fort peu portée sur le shopping et moi fort soucieuse de ne pas vider mon compte en banque, toutes deux errant entre les présentoirs, moi proposant, elle déclinant, tout en me félicitant intérieurement d'avoir fait cette escapade un lundi, jour où la foule est bien moindre qu'un samedi. Pour autant, voilà que deux jeunes femmes rentrent dans le magasin, à peu près dans nos âges.
Sans se parler, nous les croisons, et mes yeux se portent sur leurs pieds, chose étonnante dans un magasin de chaussures... Là, je remarque une paire de tongs et un gros orteil embobiné dans un pansement. Étonnée, je lève un peu les yeux et découvre au bras de la propriétaire de la paire de pieds un pliage Longchamps noir. "Tiens, me dis-je, c'est drôle, ça serait peut-être Lyly June !"
Lyly June, c'est qui ? C'est l'heureuse propriétaire d'un blog, détentrice d'un compte blog-it express avec qui je me suis découvert un point commun : notre ville d'appartenance.
Amusée par cette coïncidence, j'en parle à mon amie en lui disant qu'en même temps, il doit y avoir une chance sur mille pour que ce soit la Lyly June en question.
Bah tiens ! Bon, je savais déjà que j'avais un bol de cocue et le cul bordé de nouilles - exception faite en matière de maintien en vie de poissons pendant plus d'un mois -, mais là quand même... Parce que bon, le soir même, je laisse un commentaire à Lyly June, au cas où... Et là, devinez quoi... Ben oui, c'était elle...
Bon, j'avoue, je ne l'ai pas très très bien vu étant donné que nous sommes reparties rapidement du magasin, n'ayant point trouvé notre bonheur - vu que si vous avez tout suivi, on a trouvé dans le troisième magasin et que là, on était encore au stade du magasin number tou -, mais j'ai quand même un aperçu de la nana !
Et quant à savoir pourquoi je ne me suis pas plantée et pourquoi j'ai fait tout de suite le rapprochement, là, je rends les armes. Je vais mettre ça sur le compte de mon aïeul, Sherlock Holmes...
Texte © Miss Alfie 2007
Image Wikimédia
mercredi 13 juin 2007
Notre Roland
Ploc - Smach - Ploc - Ploc - Smach - FILET !!!
Smach - Ploc - Smach - FILET !!!
Ploc - Smach - Ploc - Ploc - Ploc - Ploc - HORS LIMITES !!!
Ploc - Smach - FILET !!!
Ploc - Ploc - Smach - Ploc - Smach - Smach - Ploc - Smach - Ploc - Smach - Ploc - FILET !!!
Smach - Ploc - Smach - Ploc - Smach - Ploc - ALFIE ASSOMMEE !!!
Ploc - Ploc - Smach - Ploc - Smach - HORS TERRAIN !!!
Légende :
Ploc : Balle qui rebondit sur le terrain.
Smach : Bruit de la raquette qui frappe la balle.
Filet : Balle renvoyée dans le filet.
Hors limites : Balle renvoyée en dehors des lignes du cours.
Hors terrain : Balle renvoyée en dehors du cours, dans les buissons alentours.
Alfie assommée : Alfie assommée par une balle perdue.
Voilà à quoi ça ressemble, un match de tennis avec quatre grandes futures joueuses à Roland Garros en remplacement de la tenante du titre...
Et oui, ça ressemble à des échanges parfois hasardeux, souvent artistiquement acrobatiques, parfois réussis, parfois dangereux, toujours très sportifs...
Surtout quand accompagnés d'un petit apéro.. Et allez d'un deuxième, sur la pelouse à côté des cours, en attendant qu'un des couples de pseudos Nadal-Federer ne se décident à retrouver leur canapé et leur bière en mattant le match du soir... Voir d'un troisième quand l'une des joueuses n'a pas eu le temps de terminer le deuxième et qu'une bonne âme se dévoue pour terminer le verre entamé en bouquinant le long du cours en tentant d'éviter les balles perdues...
Et puis un match de tennis avec quatre grandes futures joueuses à Roland Garros, ça se termine en barbecue au milieu de plein de gens complètement à l'ouest et envahissant les quelques barbecue mis à disposition par la ville.
Et comme avant un barbecue, il faut toujours prendre un apéro ça fait le deuxième, non le troisième... Non, le quatrième ! Enfin, ça fait un peu d'alcool en plus dans le sang quoi...
Et puis après, ça doit se terminer d'après les échos reçus en trou dans le sable et en saucisses ensablées accompagnées de bananes au chocolat...
M'enfin, moi j'aime pas les saucisses au sable, ni les bananes...
Et on ne rigole pas derrière, je vous ai bien vu ! Vous me copierez cent fois "Je ne trouve pas de double sens à ce qu'écrit Miss Alfie la très grande."
Merci. Je ramasse les copies demain...
Texte © Miss Alfie 2007
Image © Miss Alfie 2006 (Habitant du parc qui aurait pu servir d'alimentation pour le barbecue et qui cotoyait les illuminés des barbec'...)
mercredi 6 juin 2007
Réussite visuelle ?
A y est.
Je les ai.
Les voilà.
Depuis mardi soir.
Depuis après le boulot, après la journée passée à courir, après la voiture-sauna, après les bouchons de dix-huit heures.
Elles trônent sur le bout de mon nez, ou plutôt sur l'arrête de mon nez, fièrement, comme narguant ceux qui me regardent.
Après quelque chose de relativement sobre, j'ai décidé de me cacher à nouveau.
Une cachette, qu'ils disaient, un masque que tu te mets.
Et ben je le reprends.
Tant pis si je me cache, je montrerai ce que je déciderai de montrer.
Donc voilà, j'ai mes nouvelles lunettes.
Mais cela ne résout pas la question que tout le monde se pose. A savoir : qui avait raison ?!
Qui, de Ioana, de Floflo, de Plum' et d'Anna, les quatre courageuses qui ont tenté leur chance, qui est la plus proche de la réalité ?!!!
Alors, pour reprendre une à une les propositions :
Ioana tablait sur du rouge, pas faux...
Floflo me proposait de tester les lentilles, mais ça fait pas cachette les lentilles...
Plum' posait l'hypothèse d'une monture mauve rectangulaire avec des branches larges, y a du vrai...
Anna elle préférait imaginer une demi monture ovale, mais trop proche de ce que j'avais déjà...
Le suspense est donc à son comble mais je pense que beaucoup auront, grâce aux précédentes lignes, deviné avant de voir le nouveau look de mes z'yeux de rechange.
Alors maintenant, il est tant de lever le voile sur une image tant attendue par tous mes fans... Je sais, je sais, c'est pire que la sortie du tome 7 d'Harry Potter pour vous...
Alors voilà... Tatatata !

Alors, réussite ou fiasco ?!...
samedi 2 juin 2007
Publicité mensongère
Avec Miss Alfie, il faut toujours se méfier. On n'est jamais à l'abri d'une bêtise involontaire de dernière minute. Des verres m'ont vu passer, des plats à tarte aussi, et beaucoup d'eau a été renversée depuis ma naissance. Bref, comme tout le monde le sais, je porte la poisse, elle poisse sur moi, et attire toutes les emmerdes et tous les dézingages incompréhensibles. Mercredi en a ainsi été un bel exemple...
Mais bon, pour ceux qui n'auraient pas suivi, auparavant, il y a eu la sécurité sociale qui a perdu tout mon dossier et par la même occasion ma Carte Vitale quand j'ai fait mon transfert de département, et qui n'a pas enregistré le bon médecin traitant ; il y a eu la mutuelle qui, bien qu'assistante sociale dans une clinique, a considéré que je n'étais ni professionnelle de la santé ni du social ; et puis il y a eu mon dos et son lot d'histoires, de l'imitation personnelle de la Tour de Pise à la recherche de la tenue pour un mariage avec ceinture lombaire à planquer... Ensuite, j'ai repris le travail dans une légère précipitation, avec des poissons musicaux, comme les chaises...
Ah, mais j'allais oublier mes histoires de téléphone aussi !!! Entre les appels de fax dans la nuit ayant entraîné un changement de numéro et les erreurs de numéros où y a même pas un chiffre correspondant à mon mien dans celui qu'on me dit vouloir obtenir, je commençais à apprécier énormément France Télécom !
Ayant quand même reçu en 24 heures six appels sans messages de numéros totalement inconnus à mon répertoire et correspondant selon l'annuaire inversé à des personnes dont le nom m'est aussi inconnu que l'inventeur du fil à couper le beurre, je me suis décidée, une machine de linge de maison avec torchons et serviettes de toilette en route, à rappeler le 1013 pour savoir ce qu'il en était.
Après vérification, mon problème semble très inhabituel... Comme toujours quand je fais part de mes problèmes aux diverses administrations qui me réclament de quelconques papiers totalement inconnus de la face du monde. Enfin bon, la gentille dame m'a dit qu'elle envoyait quelqu'un vérifier les raccordements au central et qu'on me tiendrait au courant... Pour l'instant, y a pas mort d'homme, ni de femme d'ailleurs, et tant que les appels mystérieux ne viennent pas troubler la sérénité de mon sommeil, je peux toujours laisser le répondeur répondre à ma place !
Tout cela pour en arriver enfin au vif du sujet et pour vous montrer à quel point je suis maudite... Moi, ce n'est pas UNE malédiction comme la Belle au Bois Dormant, que j'ai reçu à mon baptême, mais une collection de malédictions !
Et oui... La machine à laver terminée, c'est gaiement et sifflotant que je suis allée l'ouvrir, confiante du résultat et avide de pouvoir bien vite me blottir à nouveau dans les bouclettes de ma serviette de toilette préférée...
Manque de pot, je ferai bien de moins croire tout ce qu'on me raconte à la télévision, parce que là, c'est le pompon de la pomponette... C'est-à-dire que machinalement, j'ai enfourné avec le tas de linge un set de table en coton rouge et rajouté une lingette SUPER-absorbante en me disant que normalement, devrait pas y avoir de soucis, puisque dans la publicité, ils lavent une chemise rouge avec une chemise blanche...
Oui, mais non... C'est comme les princes charmants, ça n'existe que dans les papyrus pour les petits enfants. Et mes torchons, mes chiffons, et mes jolies serviettes de toilette blanche sont désormais d'un rose moiré car forcément même pas unifié...
Comme me dirait ma mère si elle était là, j'aurai p'têt dû en mettre deux, de lingettes... M'enfin bon, à la télé, ils en mettent qu'une aussi ! Et en attendant, je vais bientôt me retrouver à court de serviette de couleur neutre ou du moins autre que mauve ou rose pour les représentants de la gent masculine qui décideront d'utiliser un des dix flacons de gel douche que j'ai ramené de la foire "Gros volumes Petits prix"... Ben oui, j'ai encore fait la foire quoi...
Texte © Miss Alfie 2007
jeudi 31 mai 2007
Révision visuelle

Comme pour Boumbo, il faut parfois réviser ma carrosserie et vérifier le bon fonctionnement de tous les organes de mon petit corps. Enfin, les plus essentiels... Et puis comme c'est l'heure des révisions du sacro saint baccalauréat, j'ai profité de l'occasion.
Alors, après la visite au rhumatologue où j'ai réalisé que je devais sacrément faire baisser la moyenne d'âge de ses patients à voir les personnes qui peuplaient la salle d'attente en même temps que moi, j'ai enchaîné avec le z'yeutiste, celui chez qui il faut prendre rendez-vous minimum trois mois à l'avance et qui, côté délai, concurrence la gynéco.
Revenant dans ma villounette chérie après mon exil francilien, j'ai décidé de changer d'ophtalmo et d'aller voir un des plus réputés de la ville, et qui doit être très réputé à sa banque vu le chiffre qu'il doit se faire dans la journée à raison de 48 euros tous les quarts d'heure... Ben oui, parce que forcément, ce que je savais pas, c'est qu'il était en honoraires libres, mouarf !!!
Bah, tant pis, avant d'avoir cette charmante nouvelle, j'ai tout de même fait un saut exprès à La Visitation, notre super centre commercial que j'adore et où j'évite de mettre les pieds et où ma copine Mu m'a trouvé un super mimi collier qu'on dirait des bonbons et qu'on a trop envie de le manger ! Suite à cela, je me suis rendue à mon rendez-vous et j'ai pris un ascenseur que j'ai comme déjà l'impression de connaître... Ah ben oui, suis-je bête, c'est le même que chez TiN et que chez mon père, avec la madame qui dit l'étage où t'arrives !
Les portes s'ouvrant, je suis arrivée dans un hall comme dans un super cabinet de luxe genre clinique privée de chirurgie esthétique avec jardin suspendu agrémenté d'oliviers. N'osant pas salir le sol avec mes pompes boueuses, j'ai presque marché sur la pointe des pieds pour trouver le bon secrétariat et les toilettes-room afin de ne pas me tortiller sur le super siège ultra confortable qui fait presque oublier le côté désagréable de l'examen des yeux où systématiquement je me mets à chialer.
Bonnes nouvelles, pas de problèmes, amélioration du strabisme et légère très légère aggravation de la myopie... Je peux changer mes verres, mais y a pas d'obligation selon l'ophtalmo. Mais si si si, je vais changer ! Parce que je veux changer de bouille moi ! Et pour changer de bouille, j'ai déjà ratiboisé les cheveux, donc il reste les lunettes à changer !
Direction donc le vendeur de lunettes du centre commercial près de chez moi où j'ai vu qu'on avait droit aux lunettes de soleil à l'oeil pour une paire achetée, ce qui me permettra d'arrêter de me ridiculiser avec mes mini-verres que j'agrafe sur les verres normaux ! Bon, le seul truc qui m'embête un peu, c'est que c'est une chaîne de magasin sponsorisée par un célèbre chanteur français, à moins qu'il ne soit belge, ou encore suisse... Si vous voyez de qui je parle...
Et là, quelle gentille vendeuse, parce que bon, Miss Alfie qui choisit des lunettes, c'est tout un poème. Des comme-ci mais pas comme-ça, plutôt comme-là avec un peu de comme-ici. Le choix fut dur, très dur, et il fallut même faire appel à l'autre vendeuse, et même au vendeur, histoire d'avoir l'avis d'un homme un peu plus jeune et un peu moins impliqué que mon père qui m'accompagnait !
Bon, finalement, après des dizaines d'hésitations, j'ai tranché, suivant l'avis majoritaire dans la boutique, et déniché mes futures binocles que je devrai posséder mardi si l'emploi du temps le permet.
Les paris sont donc ouverts d'ici là : comment vont-être mes nouvelles lunettes ? Je vous laisse essayer de trouver !!!
Réponse mardi ou mercredi ou jeudi... En fonction des possibilités du planning !!!
Texte © Miss Alfie 2007
Image © Miss Alfie 2007 (Les lunettes actuelles, futures anciennes lunettes de Miss Alfie trônant sur mon nez depuis plus de deux ans...)






